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C'est comme David contre Goliath!
"Les yeux de l’Éternel
gardent la connaissance, mais il renverse les paroles du
perfide."
Proverbes 22:12
(Version Darby)
Quand
j'entends cette expression (le titre) utilisée à toutes les
sauces de tout bord tout côté, je ne peux m'empêcher de sourire.
Dès qu'une
situation devient un tant soit peu corsée, dès qu'il y a un
rapport de force apparent, faisant appel à quelque chose qui
dépasse toute logique, c'est automatique: C'est comme David
contre Goliath ! Et dans le sens, que l'emploie de l'expression
sous-entend, la situation semble alors sans issue, vouée à
l'échec. Et pourtant, tout le monde connaît l'histoire et son
dénouement, David l'a emporté haut la main. Plusieurs semblent
faire abstraction de ce détail, cette réalité, dans
l'utilisation de l'expression.
Richard H.
Harvey, dans son livre: "70 ans de miracles",
nous raconte une histoire, particulièrement éloquente, à mon
humble avis, une belle analogie avec David et Goliath.
Un
professeur, d'une université américaine, prenait grand plaisir à
essayer de confronter les étudiants chrétiens de son
établissement. Il prétendait que la seule forme de Dieu,
possible, était celle qui avait créé la "masse primitive" ayant
engendré la création. Pour le reste il n'y avait aucune relation
envisageable entre Dieu et l'homme, de la fiction, de la
spéculation, aucun fondement scientifique. Cet homme, le docteur
Lee, professeur de chimie de grande renommée, faisait
annuellement, une conférence en trois volets, pour démontrer la
futilité de la prière (non mais !… pour un gars qui n'y croyait
pas… il en mettait du temps !!!!). Il avait la prière en
aversion.
À la fin du
troisième volet, il avait l'habitude, de lancer un défi. Il
proposait à quiconque croyait à la prière, de tenir lui-même un
flacon de verre à bout de bras, dans le but de le laisser tomber
sur le plancher de ciment, en permettant au préalable à cette
personne de prier, de faire appel à son église, son équipe
pastorale etc. Il prétendait que, peu importe la prière, rien ne
changerait la loi de la gravité, et la fragilité du verre de ce
flacon, ce dernier éclaterait en mille morceaux. Il a lancé ce
défi pendant la bonne douzaine d'année qu'a duré cette
conférence annuelle, mais personne n'avait osé relever le défi.
Mais !… un jour, un jeune
homme particulièrement convaincu dans sa foi s'est levé et s'est
dit prêt à prier, affirmant que Dieu répondrait à sa prière. Ce
jeune homme avait demandé à un ami, quelques heures avant, de
prier avec lui, car il avait la conviction profonde, que rien
n'était impossible à Dieu, malgré les apparences. Moi le
premier, j'aurais refusé d'embarquer dans un pareil défi. Mais
les voies de Dieu ne sont pas les nôtres n'est-ce pas? Il
a fait cette démonstration devant une salle comble. Le docteur
Lee alla même jusqu'à demander à l'assistance d'être indulgente
envers le jeune homme qu'il s'apprêtait à ridiculiser. Il
indiqua à l'étudiant de commencer à prier. À la fin de la
prière, il allongea le bras devant lui, laissant ensuite tomber
le flacon qui prit une curieuse de trajectoire en tombant,
heurtant le dessus de son soulier pour finalement, rouler sur le
sol sans se briser, sous les applaudissements et les sifflements
de l'auditoire. Le docteur Lee n'a plus jamais refait cette
série de conférences par la suite. Ce cirque a quand même duré
douze ans. Dieu a été patient en ti-ti !… mais:
"Ne
vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme
aura semé, il le moissonnera aussi."
(Galates 6:7)
Le récit
parle de lui-même et nous montre que, dans notre vie de tous les
jours, nous rencontrons tous des Goliath sous diverses formes.
Nous pouvons nous comporter comme David, comme l'armée d'Israël,
et même comme Goliath peut-être, parfois. Cet aspect relève de
votre relation personnelle avec Dieu. Je m'abstiendrai donc de
commenter outre mesure.
Je ne saurais trop vous
encourager à lire ou relire le récit de David et Goliath, en
1 Samuel
17. Je
vous suggère également de lire les deux chapitres précédents au
préalable, pour bien vous plonger dans le contexte.
Comme il est
bon de se placer dans la présence et sous l'entière dépendance
de Dieu. Ce n'est pas chose facile, je sais de quoi je parle.
Comme toujours, j'ai voulu vous partager, sans prétention, en
toute simplicité, ce que l'Esprit m'a mis à cœur.
Je vous souhaite un bon temps de méditation !

"L’Éternel ne considère pas ce que
l’homme considère; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux,
mais l’Éternel regarde au cœur."
1 Samuel 16: 7b

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