SOMMAIRE










 

 
bienvenue.gif (4199 bytes)

 

 

Avancez en arrière SVP ! ?…

 

"C'est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude."  (Galates 5:1)

 

Lorsque j'étais étudiant, le transport en commun était mon mode de déplacement, comme la majorité des jeunes de mon âge. À l'heure de pointe tout spécialement, les autobus étaient remplis et lorsque l'on montait à bord, on entendait très souvent cette phrase célèbre du conducteur: "Avancez en arrière SVP!".  Dans les circonstances, malgré le paradoxe, c'était concevable (voir souhaitable) et logique.

 

Dans notre marche chrétienne, il en va tout autrement, à la lumière du passage d'aujourd'hui et de plusieurs autres. J'ai dit "il en va" mais pour être fidèle à la réalité, je crois que le conditionnel est de mise: "il devrait" en être tout autrement. Ça touche tout ce qui nous lie à autre chose qu'à Christ. Le problème se situe, à la base, au niveau de la prise de conscience de notre identité en Lui.  On ignore, ou, on oublie qui nous sommes en Christ, conséquemment, tôt ou tard nous retournons sous le joug de la servitude, c'est quasiment un cercle vicieux. Le pouvoir que nous confère le Seigneur est pourtant clairement défini dans la Parole comme en fait foi ce passage: "Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu," (Jean 1:12). Cette identité nous donne accès à la liberté pour laquelle Christ nous a affranchis justement. C'est écrit en toute lettre dans ce passage et celui de Galates 5, combinés !

 

Nous devons peut-être revoir notre façon d'aborder la lecture de la Parole. Il ne s'agit pas de lire la bible en un temps record, d'apprendre le plus grand nombre possible de versets par cœur dans un objectif autre que de permettre à L'Esprit Saint de nous souffler une compréhension qui se reflète concrètement dans notre vie. Cet Esprit nous amènera à mieux cerner les traits parfois cachés de l'esclavage ainsi que les vertus de la vraie liberté, à mon humble avis. Si nous développons un désire ardent de vouloir comprendre ce qu'on lit, comme l'Éthiopien qui rencontra Philippe (Acte 2: 27-39), nous découvrirons inévitablement notre identité en Christ, et conséquemment, nous n'avancerons plus en arrière. Nous aborderons la Parole comme un festin auquel nous sommes conviés.

 

Ceci dit, examinons maintenant la "liberté" versus le "joug de la servitude". La liberté en Christ, est un état ou l'on est en communion étroite avec Dieu, sous son entière dépendance, habité par son Esprit Saint: "Or, le Seigneur c'est l'Esprit; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté." (2 Corinthiens 3:17). Dès lors, une paix divine s'installe. Si tout ceci n'était pas accessible, pourquoi Dieu nous l'aurait enseigné ? Serions-nous encore une fois devant un… choix ???

 

Le joug de la servitude est, ni plus ni moins, le fardeau de l'esclavage. Comme nous ne pouvons servir deux maîtres, tout ce qui n'est pas de Dieu, ne nous mène certainement pas vers la liberté, mais vers l'esclavage, sous un lourd fardeau, immanquablement. Car en Christ, nous expérimentons une liberté qui n'est liée à aucun poids."Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes .Car mon joug est doux, et mon fardeau léger." (Matthieu 11: 28-30).  Ce passage est l'invitation par excellence de Jésus à l'abandon de l'esclavage, au profit d'une vie gratifiante, édifiante, dont l'aboutissement sera la liberté complète, parfaite, éternelle en Sa présence. On peut déjà y goûter !… ce n'est pas de la théorie, une belle philosophie mais une réalité.

 

Dans la deuxième épître de Pierre au chapitre 2, verset 19c, il est écrit quelque chose qui, après examen du contexte, m'amène dans une sérieuse réflexion personnelle: "car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui." Je refuse d'être dominé par quoi que ce soit en dehors de la personne de Jésus Christ, même si parfois je me fais avoir comme chacun de vous j'imagine. Perdre une bataille ne signifie pas: perdre la guerre, heureusement.

 

Revenons au passage de Matthieu 11. Jésus affirme entre autres: "…car mon joug est doux, mon fardeau est léger." En apparence on croirait qu'il utilise deux mots synonymes l'un de l'autre mais il y une certaine subtilité. En examinant le grec et différentes traductions de la Parole, je crois que la version Parole de Vie soulève admirablement bien la nuance:"Oui, la charge que je mettrai sur vous est facile à porter, ce que je vous donne à porter est léger." Les commandements de Christ sont léger, ses préceptes sont faciles à porter en contraste avec les préceptes oppressifs et religieux des pharisiens, du légalisme.

 

Nous n'avons donc pas à demeurer dans l'oppression et l'esclavage,  à notre époque tout spécialement. La servitude peut prendre des formes, en apparence, banales, nos pensées par exemple, ou plus frappantes: le jeu compulsif, l'alcoolisme, la toxicomanie, la pornographie, la pédophilie, la violence conjugale (physique et/ou verbale) pour ne nommer que celles-là. Rien, de tout ce que je viens d'énumérer, n'est sans solution pour Dieu, je crois que tout le monde est d'accord sur ce point. CEPENDANT, son action divine peut passer par la prise de décisions,  parfois difficiles, drastiques, radicales, mais combien nécessaires pour donner le plein accès à Christ afin qu'il accomplisse son œuvre libératrice conformément à SA volonté, et non selon nos perceptions personnelles, même spirituelles, et ce, tant pour ceux qui ont ce genre de problèmes, que pour leurs proches.

 

Dans la Parole, remarquez le point en commun des grandes histoires d'esclavage: elles ont une fin !… par la grâce, la puissance, la volonté de Dieu.

À la lumière de Galates 5:1, AVANCEZ EN ARRIÈRE équivaut à reculer dans les méandres de l'esclavage, de la servitude. Se tourner et regarder à Christ, signifient: avancer dans le lumineux sentier de la vraie liberté, malgré les tempêtes de nos vie.

 

Bonne méditation !

"Vous, frères et soeurs, vous avez été appelés à la liberté, mais cette liberté ne doit pas être une excuse pour vos désirs mauvais! Au contraire, mettez-vous au service les uns des autres avec amour."

                              (Galates 5:13) version Parole de Vie

 

 


Lorsque vous apercevrez cette petite colombe c'est qu'il y a nouveauté!



  
Toute reproduction ou sauvegarde du texte est fortement encouragée!

Conception web Johanne Raiche