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Pour notre party de
Noël cette année
Un défilé de mode
Vos mannequins ce soir :
Elizabeth & Marie… tops modèles !
" Et Marie dit: Mon
âme exalte le Seigneur,
Et mon esprit se
réjouit en Dieu, mon Sauveur, "
Luc 1 : 46-47
" Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès
de moi? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a
frappé mon oreille, l'enfant a tressailli d'allégresse dans mon
sein. "
Luc 1 : 43-44
Nous traversons une période
où il est question, à l’occasion, de ces deux femmes,
spécialement Marie, au travers la commercialisation, les bons
vœux, les repas bien arrosés, la paix pour l'humanité, les élans
de générosité de part et d'autre, comme si la misère n'existait
qu'en ce temps de l'année, et les incontournables résolutions du
Jour de l’An. Mais revenons à ces deux femmes. De nos jours les
tops modèles, sont des mirages de cette soi-disant "beauté
extérieure" reflétant les standards établis par une société
performante, malade, et surtout déchue. Il n'y a rien de
surprenant dans ce constat, vous en conviendrez. Vous n'avez
qu'à feuilleter les magazines de mode ou " what ever " pour voir
la collection d'anorexiques qui s'ignorent, que l'on y retrouve.
C'est triste, car plusieurs femmes se rendent extrêmement
malheureuses dans cette vision, largement véhiculée et
encouragée par bon nombre d'hommes et… de femmes également.
Heureusement, Dieu a une
toute autre notion de la beauté. Dans la méditation précédente:
" Le Seigneur…démasqué
? ", le sujet principal était la seigneurie de Jésus, reconnue
par l'être humain. Et j'ajouterais, avec celles d'aujourd'hui,
que, dans plusieurs cas, la Parole nous donne beaucoup
d'exemples où il s'agit de femmes qui reconnaissent sa
seigneurie. Ce n'est certes pas un hasard même si ce n'est pas
le sujet du présent texte. Soulignons tout de même cette
reconnaissance de Marie, mère porteuse de Jésus, de même que la
notion de "Sauveur" dans le premier passage. Dans le second,
remarquez l'extraordinaire affirmation d'Élizabeth, qui
reconnaît son Seigneur dans l'enfant que Marie porte, l'enfant
qu'elle porte elle-même, tressaillit d'allégresse à la proximité
de celui pour qui, il préparera plus tard, le chemin :
" Il
prêchait, disant: Il vient après moi celui qui est plus puissant
que moi, et je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la
courroie de ses souliers. "
(Marc 1:7).
Voici maintenant un défilé de
mode complètement différent de ce que vous connaissez. Rien à
voir avec la mode par contre. Une petite musique d'ambiance, les
projecteurs qui dansent et se déplacent au rythme de la trame
sonore, et deux mannequins seulement. Les photos, sont les
images qui vous resteront à l'esprit à la lecture de cette
méditation. Vous pouvez prendre autant de photos que vous
voulez. Vous êtes les photographes !
En Marie et Élizabeth, nous
voici devant deux véritables "top modèles" selon Dieu.
Sans plus tarder, chers
spectateurs, voici Marie, bien que vertueuse, elle ne fait
mention, en aucun temps, et contrairement aux croyances de
certains, qu'elle est la "mère de Dieu", concept qui, à mon
sens, dénature la Trinité, donc devant être totalement exclus.
Suivant ce raisonnement, qui serait donc le "père de Dieu" ?
Tant qu’à faire, un beau-frère, une belle-mère ?... Allons !...
soyons sérieux !
L'enfant qu'elle porte, par
contre, suivant les propos de l'ange, porte l'empreinte divine : "C'est
pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de
Dieu."
(Luc 1 : 35b) La
"divinité" de Marie est une déduction totalement humaine
et sans fondement biblique. Elle porte simplement en elle, le
germe divin déposé par le Saint Esprit. Même si Elizabeth lui
dit :
" tu es
bénie entre les femmes, "
(Luc 1 : 42) rien ne
confère une quelconque divinité à Marie, comme plusieurs le
croient. SES propos en font foi :
"Je suis
la servante du Seigneur"
(Luc 1 :38a),
"Et mon
esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, "
(Luc 1 : 47),
"Parce
qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante"
(Luc 1 : 48a). Je
crois que Marie ne peut être plus claire. Quelques années plus
tard, aux noces de Cana elle dira elle-même en parlant de Jésus
:
" Sa mère dit
aux serviteurs: Faites ce qu'il vous dira. "
(Jean 2:5). La Parole, aura
toujours préséance sur la "tradition" quoi qu'en pensent
plusieurs "religieux". Pour ne pas que l'on me dise que je ne
cite que les choses à moitié, la suite (Luc 1 :48) dit ceci :
"Car
voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse,"
le mot grec de
bienheureuse "makarizo" signifie : qui est annoncé béni,
proclamé heureux, estimé heureux, rien ne faisant état d'une
position hiérarchique dans les cieux. Dans la traduction de
Parole de vie, la phrase utilisée reflète bien le sens grec à
mon avis :
"Oui, à
partir de maintenant, les gens de tous les temps diront mon
bonheur." En
effet quel privilège Marie a eu !
Marie, est un top modèle divin dans la
représentation de ce que devrait être l'église, vis à vis
Christ. Son humilité est frappante.
La petite musique continue…
Voici maintenant, une
personne d'âge mûr, mais combien ravissante, de par l'esprit qui
l'habite, et j'ai nommé Elizabeth mesdames, messieurs !… son
mari Zakarie en a perdu la parole, pendant un bon moment,
tellement il a eu peine à croire cette transformation extrême,
mais divine. (la grossesse de son épouse)
Mais le gros de la transformation s'est
opéré dans l'esprit d'Elizabeth, une guérison de l'âme comme en
fait foi ce passage tiré de la version Parole de Vie :
"Après cela, sa
femme Élisabeth devient enceinte et pendant cinq mois, elle se
cache dans sa maison. Elle se dit:"Voilà ce que le Seigneur a
fait pour moi: J'avais honte devant mon peuple parce que je
n'avais pas d'enfant. Mais maintenant le Seigneur s'est occupé
de moi, il a enlevé ma honte."
(Luc
1: 24-25) Comme Elizabeth était plus âgée, on sent dans ses
propos son expérience relationnelle avec Dieu spécialement
lorsqu’elle affirme à Marie :
"Heureuse
celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de
la part du Seigneur auront leur accomplissement."
(Luc 1 :45)
Marie et Elizabeth ont un
point important en commun, elles vivent sous l'entière
dépendance de Dieu, un Dieu qu'elles aiment profondément.
L'attitude d'Elizabeth est caractérisée par sa foi, et celle de
Marie, par son obéissance, sa soumission au Seigneur, à ses
plans. Au fond, foi et obéissance, font bon ménage, dans la
relation que nous souhaitons tous entretenir avec Dieu. Lorsque
nous avons la foi, nous devrions avoir une tendance naturelle à
l'obéissance à Dieu, et lorsque nous obéissons au Seigneur,
c'est forcément parce que nous croyons en lui. Est-ce cela que nous vivons ?… à chacun sa réponse. Dieu ne nous
doit absolument rien, tout en étant fidèle à ses promesses car :
"si nous
sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier
lui-même."
(2 Timothée 2:13)
Nous avons donc d'excellentes
raisons d'imiter les tops modèles de la foi et de l’obéissance
au Seigneur. Marie, tout spécialement, est une femme
extraordinaire, elle a joué un rôle important, elle a servi
selon la volonté du Seigneur mais, elle n’est pas Dieu, elle est
sa création… comme vous et moi.
"Car il y a un seul
Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes,
Jésus-Christ homme,"
(1Timothée 2:5)
Bonne méditation !
"Nous renversons les
raisonnements et toute hauteur qui s'élève contre la
connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à
l'obéissance de Christ."
2 Corinthiens 10:5

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